Urbex

Usine CG Part II

par Matthieu le 24 mar, 2010, dans la catégorie Urbex

Usine CG Part II

Après la 1ère série ici réalisée dans cette usine, voilà la suite ! (Suite…)

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Palais des Congrès

par Matthieu le 20 fév, 2010, dans la catégorie Paysage, Urbain, Urbex

Inauguré en mai 1976, le palais des congrès de la ville de Rouen servait à l’accueil de petites manifestations et congrès (huhu ^^).
Celui ci a fait sujet à de nombreuses critiques à cause de son architecture très « spéciale » dirons nous ..
Actuellement en cours de démolition, le palais a fermé ses portes après 20 ans d’activités en 1996

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Usine CG

par Matthieu le 14 fév, 2010, dans la catégorie Urbex

La société est construite en 1933 à côté d’une centrale thermique qui lui fournit la force motrice et la vapeur nécessaire aux différents ateliers.

La fabrication ne commence qu’à la fin de l’ année 1934. Le personnel d’encadrement est marseillais, les ouvriers viennent des alentours. Les hommes travaillent autour des chaudrons, les femmes au conditionnement. Les matières premières arrivent par le fleuve ou par la voie ferrée. Elles sont pompées dans des bacs de stockage soit montées en fûts par un puissant monte-charge sur un terre-plein où elles sont entreposées et fondues au fur et à mesure des besoins.

Ce palier supérieur supporte en outre le château d’ eau, l’ atelier d’ entretien, les bureaux, l’ atelier de déglycérination et l’ entrée principale donnant sur la route nationale. Les huiles et graisses fondues et stockées descendent par gravité à l’ atelier de déglycérination ou directement dans les six cuves de cuisson de 100 m3 . Le savon fabriqué coule ensuite dans l’ atelier de refroidissement. Une fois refroidi en plaque, il entre dans l’ atelier de conditionnement qui se trouve dans la partie inférieure de l’ usine au même niveau que les magasins d’ expédition situés le long de la voie ferrée. La fabrication du savon demande, avec les lavages et les repos nécessaires, six jours, soit 50 à 60 000 kg de savon fini journellement. On y produit ainsi du savon selon la méthode dite « Marseillaise ».

Vers 1938, la savonnerie débute la transformation de la glycérine qui arrivait brute. Entre 1947 et 1949, de nouveaux bâtiments dotés d’ installations modernes sont édifiés pour la fabrication de poudre à laver Catox. La production de Catox est arrêtée en 1955. Cet arrêt est compensé par la fabrication de savon translucide sous le nom Chat ambré. Les années 1970 sont les plus fastes pour l’usine. Bien que sa production et son personnel aient diminué la société est toujours en activité. En 1950 la production de Catox atteint 700 tonnes par mois. En 1959, la savonnerie fabrique annuellement 15 000 tonnes de savon, 5 000 tonnes de glycérine et 5 000 tonnes de produits industriels. En 1987, l’usine produit 2 200 tonnes de savonnettes. En 1950, l’usine emploie 102 personnes dont 84 femmes et 18 hommes. En 1959, la savonnerie emploie 310 personnes, 330 en 1974.

La société termine en liquidation judiciaire en avril 2008

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Pont Mathilde vue de l’intérieur

par Matthieu le 21 oct, 2009, dans la catégorie Nocturne, Urbain, Urbex

Pour l’info (wikipédia) :

Le pont Mathilde est un pont routier sur la Seine à Rouen (Seine-Maritime).

Il se situe en amont du pont Pierre Corneille et en aval du viaduc d’Eauplet. Il porte le nom de Mathilde, l’épouse de Guillaume le Conquérant.

Il surplombe l’île Lacroix.

L’ouvrage comporte cinq parties homogènes :

  • Le viaduc central en béton précontraint sur l’île Lacroix, constitué d’une poutre composée de deux caissons à inertie variable construite par voussoirs coulés en place.
  • Deux travées métalliques franchissant les bras de la Seine de part et d’autre du viaduc central, mises en place à l’aide d’une barge grâce à l’action de la marée.
  • Deux ouvrages d’accès aux travées métalliques, un sur chaque rive de la Seine, réalisés en dalles nervurées en béton armé ou précontraint.

Longueur 584.71m

Largeur 22.70m

Date de construction 1979
Maintenant les images de l’intérieur :

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L’océade en 1ère page du Paris Normandie

par Matthieu le 23 juil, 2009, dans la catégorie Urbex

Parc aquatique fermé depuis dix-huit ans, l’Océade croupit à côté de la piscine de l’île Lacroix. En attendant sa démolition, visite de ce vaisseau fantôme.

Rouen compte au moins deux « verrues ». De ces vieux édifices pourrissant sur place dans l’attente d’être rayés de la carte. Le palais des congrès est l’exemple le plus flagrant. Un autre, beaucoup moins visible, limite caché, s’effrite doucement au bout de l’île Lacroix, collé à la piscine.
Bienvenue à l’Océade, parc aquatique abandonné, squatté et tagué depuis son dépôt de bilan, en 1991, soit deux ans à peine après son ouverture. Trop cher, le complexe n’a jamais trouvé son public.
La municipalité, sortie en 2006 d’un long contentieux avec l’exploitant privé du lieu (qui aura coûté un million d’euros au contribuable), nous a ouvert les Portes de ce vaisseau fantôme. Le temps commençait à presser, sa destruction est enfin prévue.
De l’extérieur, seul un dôme de couleur verte dépasse. L’endroit n’a pas l’air immense. Fausse impression lorsqu’on découvre l’intérieur. 1 500 m² au bas mot, et une voûte, soutenue par quatre énormes étais en bois, qui s’envole à vingt mètres au-dessus du sol. De grosses canalisations d’air d’un bleu pétant courent le long des murs, comme suspendues. Un toboggan jaune, le dernier encore debout, pendouille tristement.
Mais c’est par terre que le spectacle est le plus intéressant. Le carrelage, recouvert d’une épaisse couche de crasse, n’a plus grand-chose de blanc. Mais il est toujours en assez bon état. Fait étonnant d’ailleurs puisque l’Océade est un vrai moulin. La ville a beau murer tant qu’elle peut, des petits malins trouvent toujours le moyen d’entrer.
Et visiblement, ce n’est pas – uniquement – pour casser mais plutôt pour donner de la couleur. C’est bien simple : les graffitis, très recherchés pour certains, recouvrent la totalité des murs. Et les bombes de peinture sont beaucoup plus nombreuses à joncher le sol que les canettes vides. Il faut avouer que l’endroit, tout en dénivelé (plusieurs bassins de profondeur différente), semble pensé pour les graffeurs de tout poil.
Dommage pour eux, ce terrain de jeu va bientôt disparaître et rien ne sera construit à la place.
A quand la démolition ? La Ville a budgété la somme nécessaire (300 000 à 400 000 euros, dixit le premier adjoint Yvon Robert), mais n’avance pas de date. Une question de mois. Ou d’années.

Gilles Triolier

http://www.paris-normandie.fr/index.php/cms/13/article/195639/Verrue_aquatique

Mon article sur l’océade : http://matthieupegard.com/index.php/2009/07/05/oceade/

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Océade

par Matthieu le 05 juil, 2009, dans la catégorie Urbex

Pour la petite info c’est en 1989 que l’Océade ouvre ses portes.
L’Océade est situé à côté de la piscine de l’île Lacroix à Rouen et était un parc aquatique composé de machines à vagues, toboggan géant, bain bouillonnant, ainsi que hammam, sur 4.000 m2 à l’univers tropical.

Cependant après pas moins de 2ans d’activités, le parc ferme ses portes, en cause le tarif supplémentaire à payer pour pouvoir y entrer qui était beaucoup trop cher …

L’Océade dépose ainsi le bilan et reste une énorme perte financière pour la ville de Rouen

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Cimetière des Locomotives

par Matthieu le 15 juin, 2009, dans la catégorie Urbex

Petite session du weekend

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Chai à Vins – Rouen

par Matthieu le 04 juin, 2009, dans la catégorie Urbex

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